Rapport de stage en crèche (CAP AEPE) : exemple rédigé

3 125 mots · ≈10 pages · CAP · Rapport de stage

Rapport de stage — CAP Accompagnant éducatif petite enfance, période de formation en milieu professionnel en crèche — environ 3 200 mots. Modèle de construction et de vocabulaire professionnel à adapter à sa propre PFMP (établissement et personnes fictifs, exemple pédagogique).

Introduction

Le premier jour, une auxiliaire m'a dit en souriant : « Ici, on ne garde pas les enfants, on les accueille. » Sur le moment, je n'ai pas bien compris la différence. Au bout de quelques semaines, elle m'est apparue partout : dans la façon de prévenir un bébé avant de le prendre dans les bras, de nommer ce qu'on fait pendant le change, de laisser un enfant finir son jeu avant de passer à table. Accueillir, c'est considérer l'enfant comme une personne, même lorsqu'il ne parle pas encore.

J'ai effectué ma période de formation en milieu professionnel (PFMP) de six semaines à la crèche Les Petits Pas, établissement d'accueil du jeune enfant géré par la commune, qui accueille des enfants de deux mois et demi à trois ans. J'ai été affectée à la section des bébés et des moyens, sous la responsabilité d'une auxiliaire de puériculture, Mme D., qui a été ma tutrice.

J'avais choisi la crèche parce que je voulais découvrir l'accueil collectif, après une première expérience chez une assistante maternelle. Mes objectifs étaient d'apprendre les gestes des soins du quotidien en respectant les protocoles d'hygiène et de sécurité, de proposer des activités adaptées à l'âge des enfants, de comprendre comment une équipe se coordonne autour de chaque enfant et de mieux connaître le développement de l'enfant de moins de trois ans.

Dans ce rapport, je présente d'abord la crèche et son organisation, puis je décris une journée et mes activités. J'analyse ensuite une situation qui m'a particulièrement marquée : la familiarisation d'un petit garçon de dix mois. Je termine par mon bilan.

Plan détaillé

  • Partie 1 — La crèche Les Petits Pas
    • Une structure municipale d'accueil collectif
    • Les locaux pensés pour l'enfant
    • L'équipe pluriprofessionnelle
    • Le projet d'établissement
  • Partie 2 — Mes activités pendant la PFMP
    • Le déroulement d'une journée
    • Les soins du quotidien : change, repas, sommeil
    • Les activités d'éveil et le jeu libre
    • Hygiène des locaux et du matériel
    • Les transmissions et la relation avec les familles
  • Partie 3 — Situation vécue : la familiarisation de Léo
    • La situation
    • Ce qui a été mis en place
    • Mon rôle et mes difficultés
    • Ce que j'en retiens
  • Partie 4 — Bilan de la PFMP
  • Conclusion
  • Remerciements
  • Annexes

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Partie 1 — La crèche Les Petits Pas

Une structure municipale d'accueil collectif

La crèche Les Petits Pas est un établissement d'accueil du jeune enfant (EAJE) géré directement par la commune. Elle accueille des enfants dont les parents habitent ou travaillent dans la ville. Les places sont attribuées par une commission municipale. L'accueil peut être régulier (les mêmes jours chaque semaine, selon un contrat) ou occasionnel (quelques heures quand une place est libre).

Élément Information
Gestionnaire Commune
Type d'accueil Crèche collective, accueil régulier et occasionnel
Âge des enfants De deux mois et demi à trois ans environ
Organisation Trois sections : bébés, moyens, grands
Horaires Ouverture du lundi au vendredi, en journée continue

Les locaux pensés pour l'enfant

La crèche est installée en rez-de-chaussée, avec un jardin clos. Chaque section dispose de sa salle de vie, de son dortoir et de sa salle de change. Une cuisine centrale prépare les repas sur place. Il y a aussi un hall d'accueil avec les casiers des enfants, une biberonnerie, une lingerie, un bureau pour la direction et une salle de pause pour le personnel.

Ce qui m'a frappée, c'est que tout est à hauteur d'enfant : les miroirs, les portemanteaux, les lavabos de la section des grands. Dans la section des bébés, le sol est recouvert de tapis épais et il y a des coins délimités par des meubles bas, pour que les bébés puissent explorer en sécurité. Les portes ont des systèmes anti-pince-doigts et les produits d'entretien sont enfermés dans un local fermé à clé.

L'équipe pluriprofessionnelle

L'équipe réunit plusieurs métiers (organigramme en annexe 1) :

  • la directrice, infirmière puéricultrice, responsable de l'établissement, de l'accueil des familles et du suivi de la santé des enfants ;
  • une éducatrice de jeunes enfants (EJE), qui coordonne le projet pédagogique et accompagne les équipes dans les activités ;
  • des auxiliaires de puériculture, présentes dans chaque section ;
  • des accompagnantes éducatives petite enfance, titulaires du CAP, qui travaillent aux côtés des auxiliaires ;
  • un agent de cuisine et des agents d'entretien ;
  • un médecin et un psychologue qui interviennent ponctuellement.

Dans la section des bébés et des moyens, l'équipe est fixe. La crèche fonctionne avec un système de référence : chaque professionnelle est plus particulièrement attentive à quelques enfants, ce qui permet à l'enfant et à sa famille d'avoir une personne repère.

Le projet d'établissement

Le projet d'établissement, que la directrice m'a donné à lire la première semaine, met l'accent sur trois valeurs : le respect du rythme de chaque enfant, l'importance du jeu libre et la place des parents. Concrètement, cela veut dire qu'on ne réveille pas un enfant pour qu'il mange à l'heure des autres, qu'on ne force pas un enfant à participer à une activité et que les parents peuvent entrer dans la section pour les transmissions.

Partie 2 — Mes activités pendant la PFMP

Le déroulement d'une journée

La journée n'est pas organisée par des horaires fixes pour tous, mais par de grands repères. Voici une journée type dans la section des moyens :

Moment Ce qui se passe Mon rôle
Arrivée Accueil échelonné des enfants et des parents, transmissions Accueillir l'enfant, écouter les transmissions avec ma tutrice
Matinée Jeu libre, activités proposées, sortie au jardin si le temps le permet Observer, accompagner les jeux, préparer le matériel
Fin de matinée Change, lavage des mains, repas Changer les enfants, aider au repas
Début d'après-midi Sieste Accompagner l'endormissement, surveiller le dortoir
Après-midi Réveils échelonnés, change, goûter, jeux Accueillir les réveils, servir le goûter
Fin de journée Départs échelonnés, transmissions aux parents Préparer les affaires, participer aux transmissions

Les bébés, eux, suivent leur propre rythme : chacun mange et dort à son heure, selon ce que les parents ont indiqué.

Les soins du quotidien : change, repas, sommeil

Le change. J'ai appris le protocole de la crèche : préparer tout le matériel avant d'installer l'enfant, ne jamais le laisser seul sur le plan de change et toujours garder une main sur lui, porter des gants, nettoyer et désinfecter le plan après chaque enfant, se laver les mains. Mais ma tutrice a surtout insisté sur la relation : prévenir l'enfant, lui parler, lui proposer de participer (tenir la couche, lever les jambes). Pour un enfant, le change est un moment privilégié en tête-à-tête avec l'adulte. Avec les plus grands de la section, j'ai aussi accompagné le début de l'acquisition de la propreté, sans jamais forcer, en suivant ce que les parents avaient décidé.

Le repas. Pour les bébés, j'ai observé la préparation des biberons à la biberonnerie, selon le protocole d'hygiène, et j'en ai préparé sous le contrôle de ma tutrice. J'ai donné des biberons en tenant le bébé dans les bras, au calme. Pour les moyens, j'ai participé au repas à petites tables. J'ai appris à respecter l'appétit de l'enfant, à proposer sans forcer, et à le laisser manger avec ses doigts ou avec la cuillère selon son âge. Les régimes particuliers et les allergies sont affichés de manière discrète dans la cuisine et dans la section, et l'agent de cuisine prépare des plats spécifiques ; j'ai appris à toujours vérifier avant de servir un enfant que je connaissais mal.

Le sommeil. Chaque enfant a son lit, son doudou et parfois sa tétine. Les bébés sont couchés sur le dos, dans une gigoteuse, sans oreiller ni couverture, conformément aux recommandations pour prévenir la mort inattendue du nourrisson. Le dortoir est surveillé en permanence. J'ai appris à reconnaître les signes de fatigue (frotter les yeux, devenir grognon, regarder dans le vide) pour coucher un enfant au bon moment, et à accompagner l'endormissement par une présence calme.

Les médicaments. La crèche applique un protocole précis défini par la directrice et le médecin. En tant que stagiaire, je n'ai jamais participé à l'administration d'un médicament ; j'ai seulement appris à transmettre immédiatement à ma tutrice toute information d'un parent sur la santé de l'enfant.

Les activités d'éveil et le jeu libre

Au début, je pensais qu'il fallait sans cesse proposer des activités. L'EJE m'a expliqué que le jeu libre est essentiel : l'enfant apprend en explorant par lui-même, et l'adulte est là pour aménager l'espace, observer et intervenir seulement si c'est nécessaire.

J'ai tout de même préparé et animé plusieurs activités, en accord avec ma tutrice (fiches en annexe 3) :

  • un panier aux trésors pour les bébés qui tiennent assis : des objets du quotidien de matières différentes (bois, métal, tissu, brosse) à manipuler, sous surveillance ;
  • une activité de transvasement avec des graines de semoule pour les moyens, sur une grande bâche, que les enfants ont adorée ;
  • une lecture d'imagiers et de comptines en petit groupe, avec des gestes ;
  • un parcours de motricité avec des coussins, un petit toboggan et un tunnel en tissu.

Pour chaque activité, je réfléchissais à l'objectif (motricité fine, langage, découverte sensorielle), au matériel, à la sécurité (taille des objets pour éviter les risques d'ingestion) et à la manière de laisser l'enfant libre de participer ou non. J'ai découvert qu'une activité « ratée » selon mes prévisions pouvait être réussie pour l'enfant : lors du parcours, un enfant a passé tout le temps à entrer et sortir du tunnel, et c'était exactement ce dont il avait besoin.

Hygiène des locaux et du matériel

L'entretien est réparti entre les agents d'entretien et l'équipe de section. J'ai participé au nettoyage et à la désinfection des jouets selon le planning affiché, au nettoyage des tables après les repas, au changement des draps et au rangement de la lingerie. Les produits sont utilisés selon des fiches de protocole, et les jouets que les bébés mettent à la bouche sont nettoyés plus souvent. J'ai compris que l'hygiène, en collectivité, protège tout le monde, notamment pendant les périodes d'épidémies hivernales.

Les transmissions et la relation avec les familles

Le matin, les parents indiquent comment s'est passée la nuit, si l'enfant a mangé, s'il y a un changement (une dent qui pousse, un rendez-vous chez le médecin). Le soir, l'équipe raconte la journée de l'enfant. Les informations importantes sont notées sur un cahier de transmissions de la section.

J'ai d'abord écouté, puis j'ai participé aux transmissions du soir avec ma tutrice. J'ai appris à donner des informations précises et positives (« il a beaucoup joué avec les cubes, il a dormi presque deux heures »), à ne jamais porter de jugement sur la famille et à orienter les questions qui ne me concernent pas vers ma tutrice ou la directrice. J'ai aussi compris l'importance de la confidentialité : on ne parle pas d'un enfant devant d'autres parents.

Partie 3 — Situation vécue : la familiarisation de Léo

La situation

Pendant ma deuxième semaine, un petit garçon de dix mois, que j'appellerai Léo, a commencé sa période de familiarisation (on dit aussi « adaptation ») dans la section des bébés. C'était sa première séparation avec ses parents pour une longue durée : jusque-là, sa mère s'occupait de lui à la maison. Sa mère reprenait le travail deux semaines plus tard.

Dès les premiers jours, Léo pleurait beaucoup lorsque sa mère partait, refusait le biberon donné par une professionnelle et ne s'endormait qu'avec difficulté. Sa mère, de son côté, était inquiète et culpabilisait. J'ai choisi cette situation parce qu'elle montre bien le rôle de l'équipe auprès de l'enfant et de sa famille, et parce qu'elle m'a fait réfléchir à ma propre place.

Ce qui a été mis en place

La crèche organise la familiarisation de manière progressive, sur environ deux semaines. Pour Léo, le déroulement a été le suivant :

Étape Organisation
Premier jour Une heure dans la section avec sa mère, qui reste près de lui
Jours suivants Temps de présence allongé, la mère s'éloigne progressivement puis quitte la pièce un court moment
Milieu de période Premier repas à la crèche, sans la mère
Fin de période Première sieste à la crèche, puis journée presque complète

Plusieurs choix de l'équipe m'ont semblé importants :

  • une professionnelle référente, ma tutrice, s'occupait le plus possible de Léo, pour qu'il ait toujours le même visage repère ;
  • un entretien avec la mère au début de la familiarisation a permis de recueillir ses habitudes : il s'endormait bercé, il aimait une comptine, il buvait son biberon dans une position particulière ;
  • un objet transitionnel : la mère a apporté un foulard qu'elle avait porté, que Léo gardait près de lui ;
  • la séparation annoncée : l'équipe a demandé à la mère de ne jamais partir en cachette, mais de dire au revoir à Léo et de lui expliquer qu'elle reviendrait, même s'il pleurait.

Quand Léo refusait le biberon, ma tutrice l'a installé dans la même position qu'à la maison, dans un coin calme, en chantant la comptine indiquée par sa mère. Il a fini par boire. Pour la sieste, elle l'a bercé un moment avant de le coucher avec le foulard.

Mon rôle et mes difficultés

Ma tutrice m'a demandé de ne pas prendre Léo en charge directement pendant les premiers jours, pour ne pas multiplier les visages. Sur le moment, j'ai été un peu frustrée : j'avais envie de le consoler. Puis j'ai compris que c'était dans son intérêt.

Mon rôle a été indirect mais réel : je m'occupais davantage des autres bébés pour que ma tutrice puisse rester disponible pour Léo ; je préparais à l'avance son biberon et son lit ; j'observais et je notais ses réactions (moments de pleurs, ce qui le calmait) pour aider ma tutrice lors des transmissions. En fin de deuxième semaine, quand Léo a commencé à être plus serein, j'ai pu jouer avec lui à côté de ma tutrice, puis lui donner un goûter.

Ma principale difficulté a été émotionnelle. Entendre un bébé pleurer longtemps est difficile, et j'ai eu du mal, au début, à rester calme. J'en ai parlé avec ma tutrice, qui m'a expliqué que les pleurs au moment de la séparation sont normaux et montrent que l'enfant est attaché à ses parents. Ce qui compte, c'est qu'il soit consolé et que, peu à peu, il retrouve son calme. Elle m'a aussi appris à ne pas transmettre ma propre inquiétude à l'enfant, qui la ressent.

J'ai aussi eu un échange délicat avec la mère, un soir, alors que ma tutrice était occupée. Elle m'a demandé si son fils avait « beaucoup pleuré ». J'ai répondu honnêtement mais avec tact : qu'il avait pleuré au moment du départ, puis qu'il avait joué avec le hochet et bu une partie de son biberon. J'ai ensuite prévenu ma tutrice, qui a complété la transmission. J'ai compris qu'il fallait dire la vérité aux parents sans les inquiéter inutilement, en racontant aussi les moments positifs.

Ce que j'en retiens

À la fin de ma PFMP, Léo restait à la crèche des journées presque complètes. Il pleurait encore un peu au départ de sa mère, mais se calmait rapidement dans les bras de sa référente et commençait à sourire aux autres professionnelles.

Cette situation m'a appris plusieurs choses. D'abord, que la familiarisation concerne autant les parents que l'enfant : une mère rassurée transmet plus de sérénité à son bébé. Ensuite, que la continuité est essentielle : les mêmes personnes, les mêmes habitudes, les mêmes objets. Enfin, que le travail en équipe est indispensable : ma tutrice pouvait se consacrer à Léo parce que d'autres prenaient en charge le reste du groupe. Si je devais un jour accompagner seule une familiarisation, par exemple comme assistante maternelle, je reprendrais ces principes : un entretien précis avec la famille, une séparation progressive et annoncée, et le respect des habitudes de l'enfant.

Partie 4 — Bilan de la PFMP

Ce que j'ai appris

Le CAP Accompagnant éducatif petite enfance comprend trois grandes unités professionnelles : accompagner le développement du jeune enfant, exercer son activité en accueil collectif, et exercer son activité en accueil individuel. Cette PFMP en crèche m'a permis de travailler surtout les deux premières.

Domaine Ce que j'ai fait Ce que je sais faire maintenant
Accompagner le développement du jeune enfant Soins, repas, sommeil, activités d'éveil, observation Réaliser un change en sécurité et en relation, préparer une activité adaptée à l'âge
Exercer en accueil collectif Travail en section, hygiène des locaux, transmissions, protocoles Appliquer les protocoles, me situer dans une équipe, participer aux transmissions
Relation avec les familles Accueil, transmissions du soir Donner une information claire et bienveillante, savoir passer le relais

Mes points forts et mes points à améliorer

Ma tutrice a souligné ma douceur avec les bébés et ma ponctualité. Elle m'a aussi encouragée à prendre davantage d'initiatives, par exemple pour ranger ou préparer le matériel sans attendre qu'on me le demande. Je dois également enrichir mon vocabulaire professionnel et mes connaissances sur le développement de l'enfant, pour mieux expliquer ce que j'observe : au début, je disais « il est capricieux », alors qu'il fallait observer et chercher le besoin derrière le comportement.

Mon projet

Cette PFMP m'a confirmé que je voulais travailler avec les jeunes enfants. J'hésite encore entre le travail en crèche, pour l'esprit d'équipe, et le métier d'assistante maternelle, pour la relation plus proche avec quelques enfants et leurs familles. Ma prochaine PFMP, en école maternelle, m'aidera à compléter ma vision. À plus long terme, j'aimerais préparer le diplôme d'auxiliaire de puériculture.

Conclusion

Ces six semaines à la crèche Les Petits Pas m'ont fait comprendre que les gestes du quotidien, changer, nourrir, coucher, ne sont jamais seulement techniques. Chacun d'eux est un moment de relation, qui demande du respect, de la patience et de l'observation. La familiarisation de Léo m'a montré concrètement comment une équipe se coordonne pour qu'un enfant se sente en sécurité loin de ses parents.

Je garde une question pour la suite de ma formation : comment trouver le juste équilibre entre le rythme de chaque enfant et les contraintes d'une collectivité ? La crèche y répond par l'organisation et le travail d'équipe ; j'aimerais voir comment l'école maternelle, avec des groupes plus grands, y répond à son tour.

Remerciements

Je remercie la directrice de la crèche Les Petits Pas de m'avoir accueillie dans son établissement. Je remercie tout particulièrement Mme D., auxiliaire de puériculture et tutrice, pour sa patience, ses explications et la confiance qu'elle m'a accordée petit à petit. Merci à l'éducatrice de jeunes enfants pour ses conseils sur les activités, à toute l'équipe de la section et aux agents de cuisine et d'entretien pour leur accueil, ainsi qu'à mon enseignante pour son suivi pendant la PFMP.

Annexes

  • Annexe 1 : organigramme de la crèche
  • Annexe 2 : plan de la section des bébés et des moyens
  • Annexe 3 : fiches de préparation des activités d'éveil
  • Annexe 4 : protocole de change (version simplifiée recopiée avec l'accord de la directrice)
  • Annexe 5 : grille d'observation utilisée pendant la familiarisation (prénom modifié)
  • Annexe 6 : attestation de PFMP et grille d'évaluation de la tutrice