Rapport de stage en grande distribution (supermarché) : exemple rédigé Bac pro commerce et BTS MCO

3 201 mots · ≈11 pages · BTS · Rapport de stage

Rapport de stage — Bac pro Métiers du commerce et de la vente ou BTS Management commercial opérationnel — environ 3 300 mots. Exemple pédagogique de structure et de rédaction (établissement et personnes fictifs, exemple pédagogique).

Introduction

Le client d'un supermarché passe en moyenne peu de temps devant chaque rayon, et la plupart de ses choix se font sur place, en quelques secondes. Tout ce qui précède ce moment, la commande, la réception, la mise en rayon, l'étiquetage, l'implantation, la propreté du linéaire, vise donc un seul objectif : que le bon produit soit au bon endroit, au bon prix, au moment où le client passe. C'est cette logique invisible du commerce de grande distribution que je voulais découvrir de l'intérieur.

J'ai effectué mon stage de huit semaines au Supermarché des Quatre-Saisons, magasin alimentaire d'environ deux mille mètres carrés exploité par une société indépendante affiliée à un groupement d'enseigne. J'ai été affecté au rayon épicerie sucrée, sous la responsabilité du manager de rayon, M. C., mon tuteur, lui-même rattaché au chef du secteur épicerie.

J'ai choisi ce magasin parce qu'il est de taille moyenne : assez grand pour disposer d'une organisation par secteurs et d'outils de gestion modernes, assez petit pour que le directeur connaisse chaque employé et que les stagiaires participent à la vie de tout le magasin. Le statut d'indépendant associé m'intéressait aussi, car il laisse au magasin une marge de liberté dans l'assortiment local et les animations.

Mes objectifs étaient de maîtriser les opérations quotidiennes du rayon (réception, réassort, rotation des produits, étiquetage) ; de comprendre les principes du merchandising et de l'implantation ; de développer la relation client en rayon et à l'accueil ; enfin, de concevoir, mettre en œuvre et évaluer une action commerciale.

Ce rapport présente le magasin, puis mes missions, l'analyse de l'action commerciale menée, mes compétences et mon bilan.

Plan détaillé

  1. Présentation du magasin
    • 1.1 Identité et statut
    • 1.2 Organisation et organigramme
    • 1.3 Zone de chalandise, clientèle et concurrence
    • 1.4 Le rayon épicerie sucrée
  2. Déroulement du stage et missions
    • 2.1 Planning et intégration
    • 2.2 Réception, réassort et rotation des produits
    • 2.3 Étiquetage, prix et ruptures
    • 2.4 Merchandising et implantation
    • 2.5 Relation client
  3. Analyse d'une action commerciale : la mise en avant des produits régionaux du petit-déjeuner
    • 3.1 Constat et objectif
    • 3.2 Conception de l'action
    • 3.3 Mise en œuvre
    • 3.4 Évaluation et prise de recul
  4. Compétences acquises et lien avec le référentiel
  5. Bilan personnel et projet professionnel
  6. Conclusion
  7. Remerciements
  8. Liste des annexes

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1. Présentation du magasin

1.1 Identité et statut

Le Supermarché des Quatre-Saisons est installé à l'entrée d'une ville de taille moyenne, en bordure d'un axe fréquenté, avec un parking d'environ deux cents places et une station de lavage. Il est exploité par une société commerciale dont le dirigeant est un commerçant indépendant associé à un groupement d'enseigne. Ce statut signifie que le magasin bénéficie de la marque, de la centrale d'achat, des produits à marque de distributeur et des campagnes promotionnelles nationales du groupement, tout en restant une entreprise autonome qui recrute son personnel, fixe une partie de son assortiment et organise ses propres animations.

Élément Information
Format Supermarché alimentaire de proximité élargie
Surface de vente Environ 2 000 m²
Effectif Une soixantaine de salariés, dont des temps partiels
Services Drive piéton, boucherie et boulangerie traditionnelles, point relais colis
Statut Société indépendante affiliée à un groupement d'enseigne

1.2 Organisation et organigramme

L'organigramme (annexe 1) est organisé par secteurs :

  • le directeur du magasin, dirigeant de la société, définit la politique commerciale locale, gère le compte d'exploitation et les ressources humaines, avec l'appui d'une adjointe de direction ;
  • les chefs de secteur : épicerie (épicerie salée et sucrée, liquides, droguerie-parfumerie-hygiène), produits frais libre-service (crèmerie, charcuterie, surgelés), produits frais traditionnels (boucherie, boulangerie, fruits et légumes) ;
  • les managers de rayon, responsables d'un ou plusieurs rayons, encadrent les employés commerciaux ;
  • les employés commerciaux, chargés de la mise en rayon, de la tenue du linéaire et du conseil ;
  • le secteur caisses et accueil, dirigé par une responsable de caisse, avec les hôtes et hôtesses de caisse et l'accueil ;
  • les fonctions support : réception des marchandises, sécurité, drive.

Mon tuteur, M. C., manager du rayon épicerie sucrée et petit-déjeuner, encadre deux employés commerciaux. Il passe les commandes, suit les ventes et la marge du rayon, et applique les plans d'implantation transmis par le groupement en les adaptant au magasin.

1.3 Zone de chalandise, clientèle et concurrence

La zone de chalandise comprend la ville et plusieurs communes périurbaines et rurales. La clientèle est variée : familles qui font leurs courses de la semaine le samedi, retraités présents en matinée, actifs qui passent en fin de journée pour des achats de dépannage, et clients du drive.

La concurrence est forte : un hypermarché d'une autre enseigne à quelques kilomètres, deux magasins de hard discount et des commerces de centre-ville. Le magasin se différencie par la proximité, la qualité de ses rayons traditionnels et une place réservée aux produits locaux, notamment grâce à des fournisseurs de la région référencés directement par le magasin.

1.4 Le rayon épicerie sucrée

Le rayon épicerie sucrée regroupe plusieurs familles de produits, chacune avec ses propres codes de présentation :

Famille Exemples de produits
Petit-déjeuner Céréales, cafés, thés, chocolats en poudre, confitures, pâtes à tartiner
Biscuiterie Biscuits secs, gâteaux moelleux, biscuits apéritifs sucrés
Confiserie Bonbons, chocolats en tablettes, confiserie de saison
Aides à la pâtisserie Farines, sucres, levures, préparations pour desserts
Desserts et compotes Compotes, crèmes dessert appertisées, fruits au sirop

Le rayon comprend plusieurs allées, avec des têtes de gondole en bout d'allée réservées aux promotions et aux mises en avant, ainsi que des îlots temporaires lors des périodes fortes (rentrée, fêtes de fin d'année, Pâques).

2. Déroulement du stage et missions

2.1 Planning et intégration

Le travail en rayon commence tôt : les livraisons arrivent avant l'ouverture, et le rayon doit être plein et propre à l'arrivée des premiers clients.

Semaines Horaires Dominante
1 6 h – 13 h Découverte du magasin, consignes de sécurité, mise en rayon avec un employé
2 – 3 6 h – 13 h Réassort, rotation, étiquetage, gestion des ruptures
4 9 h – 17 h Relation client, accueil, découverte du drive et des caisses
5 6 h – 13 h Implantation d'un nouveau planogramme biscuiterie
6 – 8 Alternance Conception et mise en œuvre de l'action commerciale, évaluation

Le premier jour, l'adjointe de direction m'a présenté le règlement intérieur, les consignes de sécurité (port des chaussures de sécurité, utilisation du transpalette manuel, gestes et postures) et les règles d'hygiène. L'utilisation du transpalette électrique et des engins de manutention était réservée aux salariés formés et autorisés.

2.2 Réception, réassort et rotation des produits

Les palettes livrées par l'entrepôt du groupement sont déchargées par l'équipe de réception, puis acheminées en réserve. Mon travail commençait par le dépalettisation : séparer les colis par rayon et par allée, puis les amener en rayon sur des rolls.

Pour le réassort, j'ai appris à :

  • ouvrir les cartons avec un cutter de sécurité, lame orientée vers l'extérieur, sans abîmer les produits ;
  • appliquer la règle du premier entré, premier sorti : avancer les produits déjà en rayon et placer les nouveaux derrière, afin que les dates les plus courtes partent en premier ;
  • contrôler les dates : date limite de consommation pour les produits frais, date de durabilité minimale pour l'épicerie, et retirer les produits proches de la date selon la procédure du magasin (démarque ou mise en promotion « à consommer rapidement ») ;
  • faire le facing, c'est-à-dire avancer les produits au bord de la tablette, étiquette face au client, pour donner une impression de rayon plein ;
  • ramener les cartons vides et le film plastique au compacteur, en respectant le tri.

2.3 Étiquetage, prix et ruptures

Chaque produit doit avoir une étiquette de prix lisible, conforme, indiquant notamment le prix à l'unité de mesure, qui permet au client de comparer. Le magasin utilise des étiquettes électroniques sur une partie du rayon, mises à jour automatiquement, et des étiquettes papier pour les têtes de gondole et les promotions. J'ai vérifié chaque matin la concordance entre l'étiquette et le prix en caisse sur un échantillon de produits avec le terminal portable, et signalé les anomalies au manager.

Les ruptures sont l'ennemi du rayon : un client qui ne trouve pas son produit achète un concurrent ou va dans un autre magasin. Avec le terminal portable, j'ai relevé les ruptures chaque matin, vérifié la présence du produit en réserve, et transmis les manques au manager pour la commande. J'ai découvert la commande assistée par ordinateur : le système propose des quantités à partir des ventes et du stock théorique, mais le manager les corrige selon les promotions à venir, la météo ou les événements locaux. J'ai participé aussi à un inventaire tournant sur la famille confiserie, dont l'objectif est de corriger les écarts entre stock informatique et stock réel.

2.4 Merchandising et implantation

La cinquième semaine, j'ai participé à l'implantation d'un nouveau planogramme pour la biscuiterie, transmis par le groupement. Le planogramme est un plan qui indique pour chaque produit sa place, sa hauteur et le nombre de facings. Nous avons vidé le linéaire, nettoyé les étagères, réglé la hauteur des tablettes, puis réimplanté les produits en respectant le plan.

Cette opération m'a permis de comprendre les principes du merchandising :

  • les niveaux de présentation : le niveau des yeux et le niveau des mains sont les plus vendeurs ; on y place les produits à forte marge ou à forte rotation, tandis que les produits d'appel ou les gros formats sont plutôt au niveau du sol ;
  • la présentation verticale par marque ou par famille, plus lisible pour le client que la présentation horizontale ;
  • la logique de l'univers de consommation : le magasin regroupe les produits liés au même moment de consommation, d'où un rayon « petit-déjeuner » rassemblant cafés, céréales et confitures ;
  • la place des marques de distributeur, positionnées à côté des marques nationales pour faciliter la comparaison.

2.5 Relation client

En rayon, les clients sollicitent souvent l'employé : « Vous n'avez plus les céréales sans sucre ? », « Où sont les levures ? ». J'ai appris à interrompre ma mise en rayon pour répondre, à accompagner le client jusqu'au produit plutôt que de lui indiquer vaguement une direction, et à proposer une alternative en cas de rupture. Pendant ma semaine à l'accueil, j'ai traité des demandes de renseignement, des retraits de colis et des réclamations simples, que je transmettais à la responsable si elles dépassaient mon niveau. J'ai retenu qu'un client mécontent écouté calmement repart souvent satisfait, même si son problème n'est pas entièrement résolu.

3. Analyse d'une action commerciale : la mise en avant des produits régionaux du petit-déjeuner

3.1 Constat et objectif

Le magasin référence depuis peu plusieurs produits fabriqués dans la région : confitures d'un producteur artisanal, miel d'un apiculteur du département, biscuits d'une biscuiterie familiale et jus de pomme d'une exploitation voisine. Ces produits étaient dispersés dans leurs familles respectives, en bas de linéaire, souvent peu visibles. Mon tuteur a constaté que leurs ventes étaient décevantes alors que les clients demandaient régulièrement à l'accueil s'il existait des produits locaux.

Avec son accord, j'ai défini l'objectif suivant : augmenter la visibilité et les ventes des produits régionaux du petit-déjeuner pendant trois semaines, sans dégrader la marge du rayon, et mieux faire connaître cette offre aux clients.

3.2 Conception de l'action

J'ai d'abord réalisé un court diagnostic : relevé de l'emplacement des produits, observation du comportement des clients devant le rayon pendant plusieurs créneaux, et échanges informels avec une dizaine de clients. Les observations montraient que les clients passaient devant les produits sans les voir et qu'ils ne savaient pas qu'ils étaient fabriqués localement.

J'ai ensuite proposé une action en trois volets, présentée sous forme de fiche projet (annexe 4) :

Volet Contenu Moyens
Visibilité Une tête de gondole « Petit-déjeuner de chez nous » à l'entrée de l'allée Tête de gondole libérée après une promotion nationale, PLV réalisée en interne
Information Fiches présentant chaque producteur (lieu, histoire, mode de fabrication) Rédaction avec les fournisseurs, affichage sur la tête de gondole
Animation Deux matinées de dégustation le samedi, en présence d'un producteur Table, produits de dégustation fournis par les producteurs, autorisation de la direction

J'ai aussi fixé les indicateurs d'évaluation avec mon tuteur : ventes en quantité des produits concernés avant, pendant et après l'action, comparées à une période équivalente ; nombre de clients ayant goûté lors des animations ; remarques recueillies.

3.3 Mise en œuvre

La tête de gondole. J'ai réalisé l'implantation en suivant les règles apprises : produits phares à hauteur des yeux, présentation verticale par producteur, stock suffisant pour éviter les ruptures le samedi. J'ai conçu avec le service communication du magasin une affiche principale et des étiquettes « produit de la région », en respectant la charte graphique de l'enseigne. Les prix sont restés ceux du rayon : le directeur ne souhaitait pas associer les produits locaux à une image de promotion.

L'information. J'ai rédigé une courte fiche pour chaque producteur à partir d'un entretien téléphonique, que mon tuteur a relue. Ces fiches racontaient une histoire simple : qui fabrique, où, comment.

Les dégustations. Les deux samedis matin, j'ai tenu le stand avec l'apiculteur puis avec la productrice de confitures. J'ai respecté les règles d'hygiène : gants, cuillères à usage unique, protection des produits ouverts. J'ai appris à aborder les clients sans les retenir, avec une question ouverte : « Vous connaissez le miel de notre région ? ». J'ai remarqué que la présence du producteur changeait tout : les clients posaient des questions, et beaucoup achetaient après avoir échangé avec lui.

3.4 Évaluation et prise de recul

Les ventes des produits mis en avant, suivies avec le terminal de gestion du rayon, ont nettement augmenté pendant les trois semaines de l'action par rapport à la période précédente, en particulier le samedi de chaque dégustation. Les données détaillées, propres au magasin, figurent en annexe 5 sous forme anonymisée. Après la fin de l'action, les ventes sont redescendues mais sont restées supérieures à leur niveau de départ, ce qui laisse penser qu'une partie des clients a adopté ces produits.

D'autres résultats sont qualitatifs : plusieurs clients ont félicité le magasin pour cette initiative, et deux producteurs ont proposé de revenir pour d'autres animations. En revanche, j'ai aussi noté des limites. La tête de gondole a dû être rendue à une promotion nationale au bout de trois semaines, ce qui interroge la durabilité de l'action. Le miel, produit plus cher, s'est surtout vendu les jours de dégustation : le prix reste un frein en dehors de l'animation. Enfin, je n'ai pas pu mesurer précisément l'effet sur la marge globale du rayon, car une partie des ventes s'est peut-être faite au détriment d'autres confitures ou biscuits du linéaire.

Avec du recul, je retiens trois enseignements. Une action commerciale doit être mesurée avec des indicateurs définis à l'avance, sans quoi on ne sait pas si elle a fonctionné. Le récit autour du produit, l'origine, le producteur, la fabrication, a autant de poids que l'emplacement. Enfin, une action ponctuelle ne suffit pas : j'ai proposé à mon tuteur de créer un repère permanent « produit de la région » dans le linéaire, ce qu'il a accepté de soumettre au directeur.

4. Compétences acquises et lien avec le référentiel

Le Bac pro Métiers du commerce et de la vente et le BTS Management commercial opérationnel reposent sur des blocs de compétences proches dans leur logique. Pour le BTS MCO, ils portent, dans les grandes lignes, sur le développement de la relation client et la vente conseil, l'animation et la dynamisation de l'offre commerciale, la gestion opérationnelle et le management de l'équipe commerciale. Le Bac pro insiste davantage sur la conduite de la vente, l'animation et la gestion de l'espace commercial et le suivi des ventes. Voici comment mon stage s'y rattache :

Domaine (formulation générale) Activités réalisées Niveau atteint
Relation client et vente conseil Renseignement en rayon, accueil, réclamations simples, conseil lors des dégustations Acquis
Animation et dynamisation de l'offre Implantation d'un planogramme, tête de gondole, PLV, dégustations Acquis
Gestion opérationnelle Réassort, rotation des produits, contrôle des dates, ruptures, étiquetage, inventaire tournant, lecture des ventes Acquis pour les opérations, découverte pour la commande
Management de l'équipe Observation de l'organisation du rayon, coordination avec les collègues lors de l'implantation Découverte

J'ai développé des compétences transversales : rigueur et rapidité dans les tâches répétitives, travail en équipe avec la réception et les autres rayons, capacité à présenter un projet à un supérieur hiérarchique et à défendre mes propositions. J'ai aussi appris à utiliser des outils numériques de gestion : terminal portable, tableaux de ventes, logiciel de commande.

5. Bilan personnel et projet professionnel

Ce stage a été très formateur. J'ai découvert la réalité physique du métier : lever tôt, port de colis, rythme soutenu les jours de livraison. J'ai aussi découvert sa dimension commerciale et stratégique : derrière chaque implantation et chaque prix se cachent des choix de l'enseigne et du magasin. Le travail d'un manager de rayon, entre gestion des stocks, suivi de la marge, encadrement et commerce, m'a donné envie d'aller plus loin.

Mes points forts ont été le sérieux dans les tâches quotidiennes et l'aisance avec les clients lors des dégustations. Mes points de progrès concernent l'analyse chiffrée : je dois apprendre à lire un compte d'exploitation de rayon et à calculer les indicateurs de gestion, comme la marge, la démarque ou la rotation du stock, avec plus d'assurance.

Mon projet est de poursuivre en BTS MCO en alternance, de préférence dans la grande distribution alimentaire, puis d'évoluer vers un poste de manager de rayon. À plus long terme, j'aimerais devenir chef de secteur, voire directeur de magasin, un parcours qui, d'après les échanges que j'ai eus au magasin, se construit souvent par la promotion interne.

6. Conclusion

Mon stage au Supermarché des Quatre-Saisons m'a permis d'atteindre mes objectifs : je maîtrise les opérations quotidiennes du rayon, je comprends les principes du merchandising, j'ai progressé dans la relation client et j'ai mené une action commerciale complète, du diagnostic à l'évaluation. La mise en avant des produits régionaux m'a montré qu'un employé, même stagiaire, peut contribuer au développement du chiffre d'affaires d'un rayon, à condition de partir d'un constat précis et de mesurer les résultats.

Je retiens une question qui me semble au cœur du commerce de proximité : comment un magasin affilié à un groupement peut-il concilier l'offre nationale, imposée en grande partie par l'enseigne, et l'ancrage local que demandent de plus en plus de clients ? C'est un sujet que j'aimerais approfondir pendant ma formation.

7. Remerciements

Je remercie le directeur du Supermarché des Quatre-Saisons de m'avoir accueilli, ainsi que l'adjointe de direction pour l'organisation de mon intégration. Je remercie tout particulièrement mon tuteur, M. C., manager du rayon épicerie sucrée, pour sa disponibilité et la confiance qu'il m'a accordée dans la conduite de l'action commerciale. Merci au chef du secteur épicerie, aux employés commerciaux du rayon, à l'équipe de l'accueil et aux producteurs qui ont participé aux dégustations, ainsi qu'à mon professeur référent pour son suivi.

8. Liste des annexes

  • Annexe 1 : organigramme du magasin
  • Annexe 2 : plan du magasin et emplacement du rayon épicerie sucrée
  • Annexe 3 : extrait du planogramme de la biscuiterie (avant / après)
  • Annexe 4 : fiche projet de l'action « Petit-déjeuner de chez nous »
  • Annexe 5 : tableau de suivi des ventes avant, pendant et après l'action (données anonymisées)
  • Annexe 6 : affiche et fiches producteurs réalisées
  • Annexe 7 : photographies de la tête de gondole et du stand de dégustation
  • Annexe 8 : attestation de stage